Le fil de l’ikat, faire revivre le patrimoine artisanal d’Asie centrale
Ouzbékistan
Les pratiques écologiques traditionnelles liées à la production de la soie et de l’ikat (littéralement « lier » en langues malayo-polynésiennes, un art textile complexe de teinture par réserve dans lequel les fils sont liés avec précision, teints selon des motifs, puis tissés, créant des dessins flous, semblables à des nuages) en Ouzbékistan, souffrent de la pollution industrielle, de l’érosion des savoir-faire artisanaux et d’une perte d’authenticité. Le projet soutient le renouveau de la production traditionnelle en rétablissant une teinture naturelle et durable, en renforçant les compétences des artisans, telles que le tissage, et en valorisant des créations ancrées dans le patrimoine local, ainsi que le transfert de savoirs intergénérationnels. De nouvelles collections d’ikat écoresponsables seront créées et présentées lors du festival annuel Margilan Atlas. Une documentation et des ressources en ligne mettront en lumière la valeur artistique et environnementale du patrimoine textile d’Asie centrale.